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A l’occasion de la Fashion week qui approche, tout frémissante, Arte propose une série documentaire très très mode.

Loïc Prigent explore les coulisses de quatre grandes maisons de la mode à un moment de tension extrême : le compte à rebours précédant le défilé, 48 h synonymes de panique, de fébrilité, de changement de dernière minute, d’une explosion créative générée par une équipe en folie.

Cette série en 4 épisodes nous emmène au coeur de cette effervescence artistique et hystérique…

A chaque maison son univers, son ambiance, ses personnalités, son rythme, ses priorités. La caméra nous montre les petits mains des ateliers,  l’émotion à fleur de peau, l’énergie, la folie parfois qui se propagent dans ce huis-clos, juste avant le défilé, elle passe entre les étages, les ateliers, les bureaux de presse, d’un ascenseur à une pièce secrète, pour nous montrer le coeur de l’action.

48h d’une intensité exceptionelle avant la gloire du défilé et le repos du guerrier.

Au programme donc à partir de jeudi :

Fendi, par Silvia Fendi et Karl Lagerfeld
Jeudi 14 janvier 2010 à 22h05

Jean Paul Gaultier
Jeudi 21 janvier 2010 à 22h20

Proenza Schouler
Jeudi 28 janvier 2010 à 22h00

Sonia Rykiel
Jeudi 4 février 2010 à 22h20

Blackitten

Ok j’y suis tous les weekends à Paris, ça ne change pas mes habitudes. Enfait si. Quand Noël approche, j’ai un malin plaisir à voir la capitale avec mes yeux d’enfants.

J’aime courir devant les vitrines des grands magasins, arpenter le boulevard Haussmann pour regarder les lumières qui brillent, voir les platanes décorés sur les Champs Elysées et… faire le marché de Noël de la Défense. Parce que Noël c’est plus qu’une fête qui dure 2jours, c’est un mois de préparatifs pour se mettre dans l’ambiance! Outre les cadeaux prévus et commandés à l’avance (vente-privée et Ebay sont mes amis) Noël c’est aussi une petite guirlande lumineuse, un sapin en carton fait maison, et du thé orange-canelle dans mon placard.

V. n’habitant pas Paris, j’avais envie de partager avec lui mes petits secrets de Noël qui font la vie belle. A peine arrivé à la gare de Lyon, je l’emmenais courir avec moi dans la foule devant les galeries Lafayette. J’avais repéré sur le net les poupées russes et j’avais envie de voir, oui, un samedi, malgré la foule, ce qui est assez contradictoire avec mon agoraphobie mais passons, pour moi c’est aussi ça l’esprit de Noël. Le Printemps est beau aussi, et je trouve ça curieux qu’il y ait moins de monde devant les belles robes haute-couture, mais c’est mieux pour moi, et je regarde avec envie les belles broderies de ces beaux vêtements. V. trouve ça glauque les animaux empaillés, moi j’aime bien la glauquerie, j’aime bien le petit ours brun qui a eu une vie et qui est contemplé par des milliers de gens. C’est mon côté morbide. Petit ours brun c’est aussi un des surnoms que je donne à V. c’est peut être pour ça qu’il n’aime pas cette petite bête dans sa vitrine. J’ai adoré les Monsieur-Pain-d’epice avec leur air cynique! Et aussi la vitrine « Duc Dimitri » en hommage à l’amoureux de Gabrielle Chanel.

C’est beau quand ça brille de mille feux. J’avais envie de vivre ça toujours. Après Opéra, direction Saint Paul pour aller déambuler dans le bas du Marais, nostalgie de mes années passées à la Place des Vosges. V. connaît, il l’a fait de nombreuses fois ce chemin avec moi. Arrivé rue de la Roquette, j’ai bu ma petit bière du samedi aux Furieux, profitant d’un corset à récupérer. Paris fait Noël quand il fait froid. Dimanche, c’est doux la fin du marché de Bastille et les légumes vendus par plateaux, j’aime bien faire le plein de couleurs. J’aime les mangues « trois ‘n neuro ». Le dimanche c’est aussi l’occasion de savourer les plats mijotés maison, que je prépare la veille. J’aime faire la cuisine avec V., je sais qu’il n’y connait rien, c’est drôle de le regarder remuer la casserole avec attention. Le dimanche c’est aussi l’occasion d’aller explorer ce fameux marché de Noël de la Défense que j’aime beaucoup. Je n’y trouve jamais rien mais j’aime tellement regarder les petits chalets, les fois gras, les pains d’épices et les stands de vin chaud que je me laisse bercer par le flots des visiteurs.

Photos par myparisnet.com

Les Champs Elysées le samedi, ça semble idiot, mais c’est féérique avec toutes ses loupiotes bleues. On revoit Paris comme dans un rêve. Les vitrines du BHV étaient drôles aussi, V. étant amateur de lumière et de design, je voulais lui montrer les installations de Castelbajac. En ce qui concerne le chocolat chaud dont je rêvais, je n’ai jamais trouvé d’endroit, parce que les cafés du Marais sont surpeuplés le samedi soir lorsqu’il fait froid dehors. Alors j’ai fait un fondant au chocolat, au turron et aux épices à la maison. J’invente toujours des choses bizarre en cuisine, et en fait, c’est véritablement bon ce truc étrange… C’était un weekend comme je les aime.

Blackitten

En tant que styliste passionnée de vintage, il était AB-SO-LU-MENT nécessaire que j’aille faire un tour au musée des Arts Décoratifs pour admirer l’exposition sur Madeleine Vionnet.

Madeleine, c’est la reine de la coupe en biais (le tissu pris dans sa diagonale, le drapé, les godets qui font des jolies cascades… vous voyez). Pour vous situer, ça se passe au début du siècle, années 20-30. Ayant étudié certaines de ses techniques de coupe, je savais que mes yeux allaient passer du temps sur les coutures, et je n’ai pas été déçu!

Profitant d’un sage mercredi sous le signe de la culture (en obligeant au passage ma petite soeur à prendre avec moi une carte du Louvre pour l’année) nous voilà bras dessus bras dessous à l’entrée du musée.

A 16h30 c’est magique, c’est désert. La meilleure surprise du jour, si vous avez moins de 26ans, c’est gratuit, je me demandais d’ailleurs si le caissier ne s’était pas trompé… OUI! On y va, on y court, et j’irais encore traîner mes guêtres dans ce merveilleux bout de musée.

L’expo regorge de robes ondulantes, de crêpe en suspension (on parle du tissus crêpe!!) crêpe marocain, crêpe georgette, mousseline brodée de perles métalliques, une pure merveille. Les robes sont intemporelles, d’une pureté émouvante (pour moi), j’ai griffonné quelques robes sublimes pour en garder une trace.

Ce qui me laisse admirative, c’est l’état de conservation des robes, d’une fraîcheur incroyable. L’équipe de restauration a fait un travail d’orfèvre. Je me souviens d’une discussion au Studio Berçot sur l’affrontement Musée Galliera contre Musée des Arts Décoratifs. En effet, Galliera a beaucoup de mal à conserver son patrimoine, peuvent en témoigner les robes de l’exposition Années Folles rongées par le temps…

Le mieux est encore d’aller voir ce bijou, qui fermera ses portes le 31 janvier.

Avec scénographie d’Andrée Putman s’il vous plait!

Madeleine Vionnet, puriste de la mode

du 24 juin 2009 au 31 janvier 2010

Les Arts Décoratifs – Mode et Textile

107 rue de Rivoli

75001 Paris

Tél. : 01 44 55 57 50
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95 (oui tout ça)

http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/mode-et-textile/expositions-70/actuellement-447/madeleine-vionnet-puriste-de-la/

Blackitten

L’avis de Marie: Madeleine Vionnet, j’en avais entendu parler par ma soeur qui m’expliquait le pourquoi de la coupe en biais. Je dois reconnaître qu’en profane de la couture, on ne peut qu’admirer les robes au tombé parfait, les godets sans la moindre couture. On se demande parfois en regardant les vêtements de Vionnet par quel miracle ils tiennent. De la robe et rien d’autre, que l’on imaginerais facilement dans son placard. Même si ces modèles datent des années 30, ils restent très contemporains. Une belle expo!

topshop05

Voilà une nouvelle qui va ravir les modeuses: la célèbre marque britannique, qui nous manquait tant, arrive en France, et s’installera d’ici l’année prochaine dans notre capitale dans un lieu encore inconnu. Finies, les commandes par Internet, qui empêchaient d’essayer les vêtements et chaussures, les expéditions londoniennes: la griffe associée à Kate Moss est bientôt à notre portée, partant à la conquête de l’Europe et des États-Unis.

Topshop, c’est l’esprit mode anglais, qui n’a peur de rien: dans les boutiques de l’enseigne, toutes les tendances sont là, parfois cumulées sur une même pièce. Certains verront là dedans de l’excès, des pièces d’un style immettable, d’autres une originalité débordante.

Là est tout l’intérêt de la marque; face à un H&M peu porté à faire des pièces très extravagantes, un Zara proposant comme pièces fashion les tendances les moins risquées, ou encore Uniqlo se concentrant sur des basiques, Topshop est l’enseigne délurée de la mode à bas prix, qui manque cruellement aux shoppeuses françaises.

Cette arrivée sera pour nous l’occasion d’acquérir des pièces extrêmement tendances, loin d’être passe-partout, qui vont égayer nos armoires.

Il faut de plus souligner que loin de ne faire que du trendy, Topshop fait aussi de très bon basiques, comme le prouve leur grande variété de jeans, de toutes formes et toutes longueurs.

L’attente va être longue!!

marie

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