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Cela fait un moment que je cherche de sérieuses collaborations. Je m’entends formidablement avec Rachel, son esprit rock et glamour me plait beaucoup et apporte la touche de modernité dont j’ai besoin pour montrer mon travail. Comme nous aspirons toutes les 2 à réussir dans nos métiers, notre collaboration s’annonce fructueuse. Avec une équipe qui en veut, on ne peut faire que du beau travail!

N’ayant pu être présente lors de la séance photo, j’ai confié à ma chère photographe toutes les petites choses nécessaires à nos stylismes et en voilà une partie!

Photographe: Rachel Saddedine
Maria @Mademoiselle Agency
MUAH: Mathilde Passeri
Assistante: Sophie B.
Stylisme: Blackitten

Blackitten

En tant que styliste passionnée de vintage, il était AB-SO-LU-MENT nécessaire que j’aille faire un tour au musée des Arts Décoratifs pour admirer l’exposition sur Madeleine Vionnet.

Madeleine, c’est la reine de la coupe en biais (le tissu pris dans sa diagonale, le drapé, les godets qui font des jolies cascades… vous voyez). Pour vous situer, ça se passe au début du siècle, années 20-30. Ayant étudié certaines de ses techniques de coupe, je savais que mes yeux allaient passer du temps sur les coutures, et je n’ai pas été déçu!

Profitant d’un sage mercredi sous le signe de la culture (en obligeant au passage ma petite soeur à prendre avec moi une carte du Louvre pour l’année) nous voilà bras dessus bras dessous à l’entrée du musée.

A 16h30 c’est magique, c’est désert. La meilleure surprise du jour, si vous avez moins de 26ans, c’est gratuit, je me demandais d’ailleurs si le caissier ne s’était pas trompé… OUI! On y va, on y court, et j’irais encore traîner mes guêtres dans ce merveilleux bout de musée.

L’expo regorge de robes ondulantes, de crêpe en suspension (on parle du tissus crêpe!!) crêpe marocain, crêpe georgette, mousseline brodée de perles métalliques, une pure merveille. Les robes sont intemporelles, d’une pureté émouvante (pour moi), j’ai griffonné quelques robes sublimes pour en garder une trace.

Ce qui me laisse admirative, c’est l’état de conservation des robes, d’une fraîcheur incroyable. L’équipe de restauration a fait un travail d’orfèvre. Je me souviens d’une discussion au Studio Berçot sur l’affrontement Musée Galliera contre Musée des Arts Décoratifs. En effet, Galliera a beaucoup de mal à conserver son patrimoine, peuvent en témoigner les robes de l’exposition Années Folles rongées par le temps…

Le mieux est encore d’aller voir ce bijou, qui fermera ses portes le 31 janvier.

Avec scénographie d’Andrée Putman s’il vous plait!

Madeleine Vionnet, puriste de la mode

du 24 juin 2009 au 31 janvier 2010

Les Arts Décoratifs – Mode et Textile

107 rue de Rivoli

75001 Paris

Tél. : 01 44 55 57 50
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95 (oui tout ça)

http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/mode-et-textile/expositions-70/actuellement-447/madeleine-vionnet-puriste-de-la/

Blackitten

L’avis de Marie: Madeleine Vionnet, j’en avais entendu parler par ma soeur qui m’expliquait le pourquoi de la coupe en biais. Je dois reconnaître qu’en profane de la couture, on ne peut qu’admirer les robes au tombé parfait, les godets sans la moindre couture. On se demande parfois en regardant les vêtements de Vionnet par quel miracle ils tiennent. De la robe et rien d’autre, que l’on imaginerais facilement dans son placard. Même si ces modèles datent des années 30, ils restent très contemporains. Une belle expo!

la veste officier copie

Mon must-have intemporel. Un rêve de jeunesse sans doute, une admiration pour l’uniforme et sa rigueur, sa perfection stylistique et ses couleurs harmonieuses.

Depuis quelques années je mijotais mes idées de mode, en début d’année je l’ai faite, complètement à contre-courant dans un monde de robes mousseuses, il était là, mon ensemble de « Monsieur Loyal ». Ses brandebourgs me tenaient à coeur, je voulais associer la raideur de la veste officier à celle de la corseterie, qui ne pouvait qu’aller avec. Il me plaisait, si avant-gardiste.

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10952_174158396530_79746016530_3489773_2304498_nphotos Amel Kerkeni

Exposée lors du vernissage des Appartées le 2 Avril 2009, cet ensemble était la silhouette phare de ma collection, basé sur le cirque burlesque, les Freaks.

Cette saison, mon ensemble est totalement dans la tendance, ce qui me conforte dans mes idées qui ne sont pas si farfelues…

Blackitten

L’avis de Marie: J’aiiime ces vestes officiers qui fleurissent sur les portants!!  Du bleu marine, de gros boutons dorés…le tout dans une matière bien chaude….Pourvu que cette tendance dure!!!

topshop05

Voilà une nouvelle qui va ravir les modeuses: la célèbre marque britannique, qui nous manquait tant, arrive en France, et s’installera d’ici l’année prochaine dans notre capitale dans un lieu encore inconnu. Finies, les commandes par Internet, qui empêchaient d’essayer les vêtements et chaussures, les expéditions londoniennes: la griffe associée à Kate Moss est bientôt à notre portée, partant à la conquête de l’Europe et des États-Unis.

Topshop, c’est l’esprit mode anglais, qui n’a peur de rien: dans les boutiques de l’enseigne, toutes les tendances sont là, parfois cumulées sur une même pièce. Certains verront là dedans de l’excès, des pièces d’un style immettable, d’autres une originalité débordante.

Là est tout l’intérêt de la marque; face à un H&M peu porté à faire des pièces très extravagantes, un Zara proposant comme pièces fashion les tendances les moins risquées, ou encore Uniqlo se concentrant sur des basiques, Topshop est l’enseigne délurée de la mode à bas prix, qui manque cruellement aux shoppeuses françaises.

Cette arrivée sera pour nous l’occasion d’acquérir des pièces extrêmement tendances, loin d’être passe-partout, qui vont égayer nos armoires.

Il faut de plus souligner que loin de ne faire que du trendy, Topshop fait aussi de très bon basiques, comme le prouve leur grande variété de jeans, de toutes formes et toutes longueurs.

L’attente va être longue!!

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En ce jour d’Halloween, Tim Burton est à l’honneur de Paris à New York. Découvrez une rétrospective outre-Atlantique au Museum of Modern Art de New York cet hiver, pour ceux qui auront la chance de partir aux Etats-Unis avant fin avril. Pour nos petits yeux de parisiens, une série de films burtoniens au cinéma Champollion à l’occasion des 20ans de Beetlejuice.

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Tim Burton est également à l’honneur dans le très célèbre magazine Harper’s Bazaar pour une série mode déjantée, dirigée par ses soins. On y retrouve tous les codes du réalisateur, des créatures crépusculaires aux belles demoiselles aux cheveux flamboyants ; une délicate série de photos hors-tendance qui se regarde comme une oeuvre d’art. A savourer comme des Vanités modernes.

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Retrouvez la série mode sur le site du Harper’s Bazaar :
http://www.harpersbazaar.com/tim-burton-halloween

Blackitten

La découverte

Le jegging, c’est un vêtement venu d’ailleurs, entre le jean et le legging.

Premier contact visuel, une photo dans un magazine : je découvre l’objet du délit, un caleçon façon jean neige qui me hurle “BRENDA DE BEVERLY HILLS” mode cheapos. Ou encore pire, Justine de Premier Baiser. Enfer, damnation, les modeux sont-ils tombés sur la tête? “Ecoutez Glamour, je suis ravie, il me manquait justement quelque chose pour sortir les poubelles…”

Je passe la tête haute, le jegging ne passera pas par moi. Et je ricane fièrement avec mes consœurs.

Et un beau jour….voguant librement dans une contrée H&M-esque, Blackitten désigne à notre mère un jean fin, un beau denim brut, un slim non compresseur….sans braguette? WTF*?

Oh….un jegging. Consternation de mon esprit qui n’aime pas avoir tort, cela semble humain, et même portable.

Mère essaye. Mère semble porter du sur mesure, tant le pantalon lui sied à merveille. Je saute dans le-dit futal. Mes gambettes pourraient en grogner de contentement, tellement c’est confortable. Blackitten fait de même, nous voilà en possession d’un nouveau joujou.

La mise en pratique

Première sortie avec la bête. Un grand pull noir col V, des boots, roule, je veux une journée tout confort. Et les ennuis commencent. Parce qu’un jegging, c’est mignon, mais c’est un tout petit breton le divin confort repose sur l’absence de ceinture serrée. Donc, à moins d’avoir un fessier à angle droit, ça glisse. Mon jegging glisse façon sarouel en plein métro, je tente de stopper la mutation par un remontage discret, pour l’élégance prenez à gauche et repassez demain. L’enfer dure une demi journée, je rentre chez moi, arrache ce cauchemar et le laisse réfléchir à son triste sort dans le panier à linge.

L’acceptation

Deuxième test. Une fois lavé, pour une raison obscure, le jegging a arrêté de vouloir se concentrer sur mes chevilles. Réhabilité dans mon placard. Évidemment, dans 5 ans, je trouverai ça immonde, mais en attendant, sortir en pyjama dans la rue, j’aime.

Marie

*What’s that f—k?

    L’avis de Blackitten : Le jegging, c’est bien pour rester debout, c’est épouvantable une fois assise : trop de tissus devant, pénurie dans le dos, et ne se marie qu’avec un pull suffisamment long pour cacher le désastre. A réserver aux jours frileux!


    le jegging par Blackitten


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