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A l’occasion de la Fashion week qui approche, tout frémissante, Arte propose une série documentaire très très mode.

Loïc Prigent explore les coulisses de quatre grandes maisons de la mode à un moment de tension extrême : le compte à rebours précédant le défilé, 48 h synonymes de panique, de fébrilité, de changement de dernière minute, d’une explosion créative générée par une équipe en folie.

Cette série en 4 épisodes nous emmène au coeur de cette effervescence artistique et hystérique…

A chaque maison son univers, son ambiance, ses personnalités, son rythme, ses priorités. La caméra nous montre les petits mains des ateliers,  l’émotion à fleur de peau, l’énergie, la folie parfois qui se propagent dans ce huis-clos, juste avant le défilé, elle passe entre les étages, les ateliers, les bureaux de presse, d’un ascenseur à une pièce secrète, pour nous montrer le coeur de l’action.

48h d’une intensité exceptionelle avant la gloire du défilé et le repos du guerrier.

Au programme donc à partir de jeudi :

Fendi, par Silvia Fendi et Karl Lagerfeld
Jeudi 14 janvier 2010 à 22h05

Jean Paul Gaultier
Jeudi 21 janvier 2010 à 22h20

Proenza Schouler
Jeudi 28 janvier 2010 à 22h00

Sonia Rykiel
Jeudi 4 février 2010 à 22h20

Blackitten

Coïncidence, Blackitten parlait d’elle hier. Revenons au premier métier de Westwood, laissons de côté ses œuvres Valériedamidesques.

Quand on parle chaussures et Vivienne Westwood, on pense Pirate Boots. Ces bottes adulées des fan de mode….

Vieillies, patinées par l’usage et portées plissées sur la cheville, elles sont superbes, divines.

Je. Les. Veux!!

Et puis un jour, Vivienne Westwood a une idée saugrenue. Et elle propose ça dans sa collection automne hiver 2009.

Serait ce un hommage détourné aux ballerines défoncées d’Amy Winehouse???

Marie

Après Tim Burton pour Haarper’s Bazar, c’est au tour du Vogue d’emprunter aux contes de fées ses séries mode.

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Lily Cole et l’acteur Andrew Garfield interprètent les personnages d’Hansel et Gretel, photographiés par Annie Leibovitz. Des hommes arbres, des poissons costumés et des forêts enchantées, un conte féérique avant les fêtes de fin d’années à retrouver dans le Vogue US du mois de décembre…

http://www.style.com/vogue/feature/2009_December_Hansel_And_Gretel/?mbid=fbvps

 

NDLR : La demoiselle qui pose avec les acteurs de L’Imaginarium du docteur Parnassus n’est autre que… LADY GAGA!

Blackitten

la veste officier copie

Mon must-have intemporel. Un rêve de jeunesse sans doute, une admiration pour l’uniforme et sa rigueur, sa perfection stylistique et ses couleurs harmonieuses.

Depuis quelques années je mijotais mes idées de mode, en début d’année je l’ai faite, complètement à contre-courant dans un monde de robes mousseuses, il était là, mon ensemble de « Monsieur Loyal ». Ses brandebourgs me tenaient à coeur, je voulais associer la raideur de la veste officier à celle de la corseterie, qui ne pouvait qu’aller avec. Il me plaisait, si avant-gardiste.

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10952_174158396530_79746016530_3489773_2304498_nphotos Amel Kerkeni

Exposée lors du vernissage des Appartées le 2 Avril 2009, cet ensemble était la silhouette phare de ma collection, basé sur le cirque burlesque, les Freaks.

Cette saison, mon ensemble est totalement dans la tendance, ce qui me conforte dans mes idées qui ne sont pas si farfelues…

Blackitten

L’avis de Marie: J’aiiime ces vestes officiers qui fleurissent sur les portants!!  Du bleu marine, de gros boutons dorés…le tout dans une matière bien chaude….Pourvu que cette tendance dure!!!

Mais qu’est ce donc?

C’est un collant  (sisi), noir le plus souvent, et moucheté de petits points opaques. Encore un vestige des années 80 qui revient. Qui les a sorti de la naphtaline?

Le responsable n’est autre que Nicolas Ghesquière, qui les a fait réapparaître en février dernier lors du défilé automne hiver 2009-2010 de Balenciaga.

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Et quelques mois plus tard, alors que l’été règne encore, au détour d’un Vogue, le collant plumetis a perdu son aspect de petite fille endimanchée pour prendre une tournure beaucoup plus rock.

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Le commun des mortels peut désormais se fournir les désirés collants, dans le temple H&M, pour la modique somme de 4,90€.

Si on continues chaque année à ressortir les standards des 80’s, l’année prochaine on se fait une permanente frisée et des gros sourcils noirs broussailleux façon Madonna période Like a Virgin….

Ah, et j’en profite pour dire aux modeux de chez Vuitton: ce n’est pas parce que le collant fantaisie redevient à la mode qu’il faut créer des monstruosités pour les accros du logo.

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Marie

L’avis de Blackitten : Le classique des pin up! Jouez la carte du glamour avec ce collant chic à porter pour toutes les occasions, il se marie aussi bien avec une jupe crayon qu’un short en jean destroy. Profitez-en, le géant suédois vient de le mettre en rayon et votre mère en a surement au moins une paire dans son tiroir.  La variante petit coeur est aussi mignonne, on les trouve dans des boutiques comme Tabio (sur laquelle je vous ferais bientôt un article). A décaler, pour ne pas pêcher par excès de girly. Il adoucira à merveille un look rock. Un it-tight!

carte a jouer

La découverte

Le jegging, c’est un vêtement venu d’ailleurs, entre le jean et le legging.

Premier contact visuel, une photo dans un magazine : je découvre l’objet du délit, un caleçon façon jean neige qui me hurle “BRENDA DE BEVERLY HILLS” mode cheapos. Ou encore pire, Justine de Premier Baiser. Enfer, damnation, les modeux sont-ils tombés sur la tête? “Ecoutez Glamour, je suis ravie, il me manquait justement quelque chose pour sortir les poubelles…”

Je passe la tête haute, le jegging ne passera pas par moi. Et je ricane fièrement avec mes consœurs.

Et un beau jour….voguant librement dans une contrée H&M-esque, Blackitten désigne à notre mère un jean fin, un beau denim brut, un slim non compresseur….sans braguette? WTF*?

Oh….un jegging. Consternation de mon esprit qui n’aime pas avoir tort, cela semble humain, et même portable.

Mère essaye. Mère semble porter du sur mesure, tant le pantalon lui sied à merveille. Je saute dans le-dit futal. Mes gambettes pourraient en grogner de contentement, tellement c’est confortable. Blackitten fait de même, nous voilà en possession d’un nouveau joujou.

La mise en pratique

Première sortie avec la bête. Un grand pull noir col V, des boots, roule, je veux une journée tout confort. Et les ennuis commencent. Parce qu’un jegging, c’est mignon, mais c’est un tout petit breton le divin confort repose sur l’absence de ceinture serrée. Donc, à moins d’avoir un fessier à angle droit, ça glisse. Mon jegging glisse façon sarouel en plein métro, je tente de stopper la mutation par un remontage discret, pour l’élégance prenez à gauche et repassez demain. L’enfer dure une demi journée, je rentre chez moi, arrache ce cauchemar et le laisse réfléchir à son triste sort dans le panier à linge.

L’acceptation

Deuxième test. Une fois lavé, pour une raison obscure, le jegging a arrêté de vouloir se concentrer sur mes chevilles. Réhabilité dans mon placard. Évidemment, dans 5 ans, je trouverai ça immonde, mais en attendant, sortir en pyjama dans la rue, j’aime.

Marie

*What’s that f—k?

    L’avis de Blackitten : Le jegging, c’est bien pour rester debout, c’est épouvantable une fois assise : trop de tissus devant, pénurie dans le dos, et ne se marie qu’avec un pull suffisamment long pour cacher le désastre. A réserver aux jours frileux!


    le jegging par Blackitten


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