Qui se cache derrière Le chat noir à Paris?

 

Des chats, plutôt.

Deux sœurs, l’une styliste-illustratrice-corsetière, l’autre étudiante en marketing.

L’une aime créer, l’autre écrire cyniquement.

 

Croisons nos portraits.

 

 

Blackitten, vue par Marie.

 

Blackitten, mon aînée: des yeux immenses, un électron libre.

Elle dessine, coud, créé, fouille dans les brocantes, les friperies, à la recherche de dentelles, de vêtements de caractère. L’œil aguerri, elle sait reconnaître les pièces qui auront un rendu parfait.

Têtue comme une styliste, elle réagit au quart de tour. Perfectionniste à l’extrême, ce qu’elle créé doit être irréprochable.

Elle entasse ses Vogues comme des reliques, aime les cheveux crantés de Dita Von Teese.

Pin up des temps modernes, elle est modeuse sans être pimbêche. Plutôt classe, comme sœurette…

 

 

 

Marie, vue par Blackitten

Marie, ma petit soeur : elle voit le monde d’en haut, et agite ses grands bras de danseuse classique.

Connait le dessus de votre chevelure et les pantalons feu de plancher. Devant son miroir, elle cultive allégrement cette ressemblance avec Serena from Gossip Girl ; la crinière ondulée et le cil gainé de noir.

Inutile de lui parler au petit déjeuner, elle n’est pas réveillée. Elle ne travaille qu’avec un paquet de cookies sous le nez. Cynique comme une Mercredi Addams, elle cultive aussi le verbe acéré. Mais elle écoute sagement les conseils de mode de son ainée… Une grande blonde aux yeux bleus? Pratique pour porter avec brio les créations de sa soeur…

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