Ce n’est pas glorieux, rien d’ecrit depuis le 9 mars, date à laquelle Blackitten s’excusait déjà de notre manque d’activité….

Mais depuis sont passés par là un défilé, de nouvelles pièces, une robe de mariée, et pour ma qualité d’étudiante de goutus partiels et un mémoire mangeur de minutes.

Me voilà donc aujourd’hui en ce début d’été, prête à reprendre les rênes de ce blog abandonné; quelques rimes n’étant de trop, je m’en vais vous conter les défilés haute-couture aussitôt!

La troupe du chat noir n’est pas studieuse! J’ai honte de n’avoir écrit aucun article depuis janvier, je dois avouer que le temps me manque terriblement, je n’ai pas arrêté entre les shootings,  la création de mon site et les vêtements en cours.

Voici une sélection d’une séance photo faites avec Rachel Saddedine, ma complice de crime.

Et je vous promet, à très vite pour de nouveaux articles!

Blackitten

A l’occasion de la Fashion week qui approche, tout frémissante, Arte propose une série documentaire très très mode.

Loïc Prigent explore les coulisses de quatre grandes maisons de la mode à un moment de tension extrême : le compte à rebours précédant le défilé, 48 h synonymes de panique, de fébrilité, de changement de dernière minute, d’une explosion créative générée par une équipe en folie.

Cette série en 4 épisodes nous emmène au coeur de cette effervescence artistique et hystérique…

A chaque maison son univers, son ambiance, ses personnalités, son rythme, ses priorités. La caméra nous montre les petits mains des ateliers,  l’émotion à fleur de peau, l’énergie, la folie parfois qui se propagent dans ce huis-clos, juste avant le défilé, elle passe entre les étages, les ateliers, les bureaux de presse, d’un ascenseur à une pièce secrète, pour nous montrer le coeur de l’action.

48h d’une intensité exceptionelle avant la gloire du défilé et le repos du guerrier.

Au programme donc à partir de jeudi :

Fendi, par Silvia Fendi et Karl Lagerfeld
Jeudi 14 janvier 2010 à 22h05

Jean Paul Gaultier
Jeudi 21 janvier 2010 à 22h20

Proenza Schouler
Jeudi 28 janvier 2010 à 22h00

Sonia Rykiel
Jeudi 4 février 2010 à 22h20

Blackitten

Cela fait un moment que je cherche de sérieuses collaborations. Je m’entends formidablement avec Rachel, son esprit rock et glamour me plait beaucoup et apporte la touche de modernité dont j’ai besoin pour montrer mon travail. Comme nous aspirons toutes les 2 à réussir dans nos métiers, notre collaboration s’annonce fructueuse. Avec une équipe qui en veut, on ne peut faire que du beau travail!

N’ayant pu être présente lors de la séance photo, j’ai confié à ma chère photographe toutes les petites choses nécessaires à nos stylismes et en voilà une partie!

Photographe: Rachel Saddedine
Maria @Mademoiselle Agency
MUAH: Mathilde Passeri
Assistante: Sophie B.
Stylisme: Blackitten

Blackitten

Chers lecteurs et lectrices, merci de suivre attentivement ce blog malgré les énooormes vides pendant lesquels nous n’avons pas le temps d’écrire (trop de travail, une dinde à farcir, des gâteaux à préparer…). Promis on s’y remet très vite.

Voici en vrac quelques news qui font plaisir pour commencer ce mois de janvier.

*La 1re rétrospective Yves Saint Laurent à Paris, au Petit Palais à partir du 11 mars (on en reparlera quand on aura un peu plus d’infos)

*La fin du magazine niais Jeune &Jolie. Si, c’est une bonne nouvelle.

*Les soldes demain. Même si on ne va pas y mettre les pieds avant lundi pour éviter de mourir pendu à un cintre. Malignes, on a fait son shopping sur les sites anglais juste après Noël et on attend son colis! En prime un 2e effet Noël avec un paquet à ouvrir et plein de surprises dedans.

*Et les défilés qui arrivent… OUIIIIIII

A venir bientôt, des séries de photos et un article sur le dandysme…

Blackitten

Coïncidence, Blackitten parlait d’elle hier. Revenons au premier métier de Westwood, laissons de côté ses œuvres Valériedamidesques.

Quand on parle chaussures et Vivienne Westwood, on pense Pirate Boots. Ces bottes adulées des fan de mode….

Vieillies, patinées par l’usage et portées plissées sur la cheville, elles sont superbes, divines.

Je. Les. Veux!!

Et puis un jour, Vivienne Westwood a une idée saugrenue. Et elle propose ça dans sa collection automne hiver 2009.

Serait ce un hommage détourné aux ballerines défoncées d’Amy Winehouse???

Marie

Quand la mode et la déco jouent ensemble, ça donne de très jolis papiers peints signé Vivienne Westwood pour Cole&son.

Je pense à elle parce que j’ai vu son sosie au musée du Quai Branly hier. Qu’est ce qu’elle me plait cette mamie trublionne!

Tartan, bouillonné, dentelle, rayures, fleurs victoriennes, drapeau…La créatrice anglaise reprend les codes classiques de ses collections pour réaliser cette série, à étaler sur nos murs. C’est le chic anglais…


Disponible dans la boutique Au Fil des Couleurs, 31 rue de l’Abbé Grégoire (VIe) à Paris, la collection arbore des prix allant de 80 euros le rouleur (10m X 0,53cm) à 270 euros le panneau (270X270cm). Oui, c’est cher, c’est ça la mode.

L’option éco : un panneau de vrai tartan sur le mur! Un petit tour chez Toto à Château Rouge, un bon métrage de tissus écossais, 2 petits tasseaux à accrocher en haut et en bas du mur, une bonne agrafeuse à tapisserie, et vous pouvez enfin déguster votre thé dans un univers so british. Non je ne suis pas obsessionnelle, pas du tout.

L’option Union Jack, on badigeonne un drap blanc et on l’accroche à coup d’épingles à nourrice, c’est punk à souhait (et avec des minis clous parce que ça tient mieux sur le mur)

London Calling…

Blackitten

Dita Von Teese est en couverture du Harper’s Bazaar russe du mois de décembre 2009, pour une série mode… comment dire… hétéroclite. Je ne savais pas que la Russie avait aussi son Harper’s Bazaar, je découvre le goût russe par cette série.

Blackitten

C’est bientôt Noël, et on se verrait bien arpenter les rues de Londres emmitouflé dans sa gigantesque écharpe en tricot.

Eurostar fait tellement de promos qu’il est impossible de partir un weekend sans s’y prendre des mois à l’avance, alors j’ai trouvé le moyen de me donner le goût de Londres à Paris

Il nous faut…

Un beau temps bien froid, glacé et humide!

Bingo on est en plein dedans

Une bonne théière bien chaude et parfumée

Au choix !

-Un petit saut chez Mariage Frères pour faire le réassort de son placard, ou autre magasins de thé. Mais Mariage ça fait quand même très « colonial anglais » (rue du Bourg Tibourg, M°Hotel de Ville)

-Aller se poser dans un de ses merveilleux endroits TROP connus!

Le loir dans la théière a ce charme désuet de la campagne anglaise… (rue des Rosiers, Paris 4e, M°Saint Paul)

The Tea Caddy, salon de thé anglais jusqu’au coin de la nappe (rue Saint Julien des Pauvres, Paris 5e, M°Maubert Mutualité)

-Une boîte de thé Twinnings à l’orange et à la canelle (mon thé spécial je-veux-Noël-là-tout-de-suite) en plus, ça coûte pas cher.

-une couverture bien épaisse sur les genoux, youpi on y est.

-Du pain d’épices, on en trouve partout en ce moment et ça va merveilleusement bien avec le thé orange-canelle

Des gourmandises anglaises

Finger in ze nose! Il y a un tas de lieux pour dénicher tout ça

-Rose Bakery (46, rue Martyrs, Paris 9e)  rempli à ras bord de modeuses qui veulent manger bio

-L’épicerie anglaise  (5 cité du Wauxhall, Paris 10e) une caverne d’alibaba de produit d’Outre-Manche

-Chez Bread&Roses, on va chercher des scones (7 rue Fleurus Paris 6e)

-Le Food store de WH Smith, un corner nourriture dans la librairie, il parait que cest super (248 rue de Rivoli, Paris 1er) et au passage vous pouvez attrapper un peu de lecture anglaise si ça vous chante

-Et si Londres vous manque au point de vouloir du fish and chips, c’est  au Bombardier qu’il faut aller grignoter le midi (place du Panthéon, Paris 5e)

Une ambiance anglaise

Un CD des Beatles (ou des Arctic Monkeeeeys), un trench, un pantalon écossais, des derbys au pied… L’Angleterre est à la mode, on en profite.

On peut aussi aller voir l’expo des caricatures anglaises de la Révolution au Musée Carnavalet (M° Saint Paul), j’ai mis le nez dedans c’était bien sympathique un dimanche après midi pluvieux. Ou mettre un coussin Union Jack sur le canapé (ça se customise, un coussin blanc, du ruban rouge et bleu, un peu de colle et hop)

Londres, c’est pas si loin finalement

Blackitten

Ok j’y suis tous les weekends à Paris, ça ne change pas mes habitudes. Enfait si. Quand Noël approche, j’ai un malin plaisir à voir la capitale avec mes yeux d’enfants.

J’aime courir devant les vitrines des grands magasins, arpenter le boulevard Haussmann pour regarder les lumières qui brillent, voir les platanes décorés sur les Champs Elysées et… faire le marché de Noël de la Défense. Parce que Noël c’est plus qu’une fête qui dure 2jours, c’est un mois de préparatifs pour se mettre dans l’ambiance! Outre les cadeaux prévus et commandés à l’avance (vente-privée et Ebay sont mes amis) Noël c’est aussi une petite guirlande lumineuse, un sapin en carton fait maison, et du thé orange-canelle dans mon placard.

V. n’habitant pas Paris, j’avais envie de partager avec lui mes petits secrets de Noël qui font la vie belle. A peine arrivé à la gare de Lyon, je l’emmenais courir avec moi dans la foule devant les galeries Lafayette. J’avais repéré sur le net les poupées russes et j’avais envie de voir, oui, un samedi, malgré la foule, ce qui est assez contradictoire avec mon agoraphobie mais passons, pour moi c’est aussi ça l’esprit de Noël. Le Printemps est beau aussi, et je trouve ça curieux qu’il y ait moins de monde devant les belles robes haute-couture, mais c’est mieux pour moi, et je regarde avec envie les belles broderies de ces beaux vêtements. V. trouve ça glauque les animaux empaillés, moi j’aime bien la glauquerie, j’aime bien le petit ours brun qui a eu une vie et qui est contemplé par des milliers de gens. C’est mon côté morbide. Petit ours brun c’est aussi un des surnoms que je donne à V. c’est peut être pour ça qu’il n’aime pas cette petite bête dans sa vitrine. J’ai adoré les Monsieur-Pain-d’epice avec leur air cynique! Et aussi la vitrine « Duc Dimitri » en hommage à l’amoureux de Gabrielle Chanel.

C’est beau quand ça brille de mille feux. J’avais envie de vivre ça toujours. Après Opéra, direction Saint Paul pour aller déambuler dans le bas du Marais, nostalgie de mes années passées à la Place des Vosges. V. connaît, il l’a fait de nombreuses fois ce chemin avec moi. Arrivé rue de la Roquette, j’ai bu ma petit bière du samedi aux Furieux, profitant d’un corset à récupérer. Paris fait Noël quand il fait froid. Dimanche, c’est doux la fin du marché de Bastille et les légumes vendus par plateaux, j’aime bien faire le plein de couleurs. J’aime les mangues « trois ‘n neuro ». Le dimanche c’est aussi l’occasion de savourer les plats mijotés maison, que je prépare la veille. J’aime faire la cuisine avec V., je sais qu’il n’y connait rien, c’est drôle de le regarder remuer la casserole avec attention. Le dimanche c’est aussi l’occasion d’aller explorer ce fameux marché de Noël de la Défense que j’aime beaucoup. Je n’y trouve jamais rien mais j’aime tellement regarder les petits chalets, les fois gras, les pains d’épices et les stands de vin chaud que je me laisse bercer par le flots des visiteurs.

Photos par myparisnet.com

Les Champs Elysées le samedi, ça semble idiot, mais c’est féérique avec toutes ses loupiotes bleues. On revoit Paris comme dans un rêve. Les vitrines du BHV étaient drôles aussi, V. étant amateur de lumière et de design, je voulais lui montrer les installations de Castelbajac. En ce qui concerne le chocolat chaud dont je rêvais, je n’ai jamais trouvé d’endroit, parce que les cafés du Marais sont surpeuplés le samedi soir lorsqu’il fait froid dehors. Alors j’ai fait un fondant au chocolat, au turron et aux épices à la maison. J’invente toujours des choses bizarre en cuisine, et en fait, c’est véritablement bon ce truc étrange… C’était un weekend comme je les aime.

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